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Pour que le vent ne s’engouffre plus dans les fissures

Durant l’été, toute la famille Emmenegger vit sur son alpage de Wittenlauen, sur les hauts de Sörenberg. Le chalet d’alpage centenaire est une source de préoccupations pour ces paysans de montagne. Le vent passe par les fissures et l’odeur de l’étable attenante aux espaces habitables est omniprésente. Les animaux sont également abrités dans une caverne sombre et étroite. Apportez votre soutien pour que la famille Emmenegger puisse construire un nouveau chalet d’alpage.

Tout à l’air bien douillet quand le feu crépite dans le poêle à bois et que les six membres de la famille Emmenegger sont réunis autour de la table en bois du séjour pour manger des spaghettis. Mais, après quelques minutes déjà, on constate que la chaleur ne tient pas et que des courants d’air gèlent les pieds. Le séjour est pourtant la pièce la plus facile à chauffer. Dans la cuisine, avec son sol en pierre brute et sa porte qui laisse passer le vent, il faut mettre une veste même quand la météo est clémente. La situation devient vraiment très inconfortable quand il pleut comme aujourd’hui, que des habits humides pendent partout pour sécher et qu’une bise glaciale siffle à travers les fissures de la maçonnerie. 

Sur l’alpage, les êtres humains ne sont pas les seuls à rêver d’un logement un peu plus moderne. Les vaches doivent passer une grande partie de la journée dans une étable à stabulation entravée, étroite, basse et sombre, qui ne répond plus aux exigences actuelles en matière d’hébergement des bêtes. 

La situation devrait bientôt s’améliorer. Les plans pour un nouveau bâtiment d’alpage sont finalisés. Dès que la question du financement sera réglée, les pelles mécaniques pourront se mettre au travail. «Je souhaite pouvoir construire l’étable avant l’arrivée de l’hiver», explique Theo Emmenegger. Durant l’hiver il pourrait s’attaquer aux aménagements intérieurs de l’étable à stabulation libre et, au printemps prochain, ce serait le tour de l’habitation. Il a déjà installé une caravane dans laquelle la famille pourrait résider temporairement à moindres frais.

«Nous ne recherchons pas le luxe, mais nous ne pouvons vraiment pas continuer de vivre dans ces conditions», confie Erika Emmenegger. «Je me réjouis surtout de ne plus vivre en permanence dans les odeurs d’écurie.» Elle protège les habits fraichement lavés des enfants dans des boites étanches en plastique afin qu’ils puissent au moins se rendre à l’école avec des vêtements qui ne sentent pas l’étable.

50'000 francs manquent encore à la famille Emmenegger pour se lancer dans la nouvelle construction. Contribuez à réunir cette somme. De la sorte, vous assurez l’avenir de Theo, Erika, Anna, Nina, Ted et Jonas Emmenegger.